Oula, il a été un peu abandonné ce topic. Déterrage /o/
Tokyo Godfathers de Satoshi Kon.
Je deviens fan de ce type, Paprika était une merveille pour les pupilles (quoiqu'un peu bâclé il m'a semblé), et puis Perfect Blue *_* le thriller parfait, gagnant en intensité à chaque minute de plus à se perdre dans ce labyrinthe de l'esprit. Et puis il me rappelait Mulholland Drive dans l'esprit, je ne pouvais que l'aimer davantage.
Et puis là Tokyo Godfathers, une bonne claque. Rien à voir avec les deux pré-cités, le ton abordé ici est bien plus léger et moins porté sur le surnaturel. Tokyo Godfathers est un conte de Noël peu banal, prenant scène à Tokyo le soir du 25 décembre. Trois SDF aux caractères atypiques (un vieux porté sur la boisson qui aurait perdu sa femme et sa fille, un travesti qui rêve d'avoir un gosse, et une gamine qui a fui sa maison) tombent sur le berceau d'un bébé visiblement abandonné parmi les ordures.
Les personnages me rappellent un peu ceux de Watanabe (passé triste qu'on découvre au fil de l'intrigue), et sinon bah c'est du bonheur en boîte, on suit leurs déboires dans toute la ville sans savoir où cela va les mener, et en apprenant un peu plus sur chacun d'entre eux (ce qui les rend tous trois très attachants).
C'est poétique (à la manière des haiku que le travesti compose), parfois dramatique mais toujours très amusant. Je conseille vivement !
Sinon je m'intéresse aux cinémas de Cronenberg et De Palma, deux cinéastes que je connais peu.
Body Double de De Palma
Hmmm non, j'ai pas vraiment accroché. Imaginez un mix très kitsch entre Fenêtre sur Cour (un type espionne ses voisins avec une grosse lunette) et Vertigo (il suit une femme, sauf qu'ici il est claustrophobe, mais bref) avec une dimension à la fois plus érotique (dans la deuxième partie du film) et remettant en question, assez mal je trouve, la frontière entre la fiction et le réel (le film dans le film et le film, en fait). Et puis ce passage (spoil) où la femme se fait tuer, avec la perceuse qui traverse le plancher. Le suspense pas très bien instauré, on nous fait croire qu'elle peut survivre surtout que ce con parvient jusqu'à la maison mais se fait attaquer par un chien, et NON, elle crève façon film d'horreur. C'était original ce sang qui coule du plafond, mais malheureusement ridicule aussi. /spoil
La fin remonte quand même le niveau, l'intrigue devient un moment plus intéressante, mais on est obligé d'attendre plus d'une heure avant que De Palma ne passe au delà d'Hitchcock.
Tokyo Godfathers de Satoshi Kon.
Je deviens fan de ce type, Paprika était une merveille pour les pupilles (quoiqu'un peu bâclé il m'a semblé), et puis Perfect Blue *_* le thriller parfait, gagnant en intensité à chaque minute de plus à se perdre dans ce labyrinthe de l'esprit. Et puis il me rappelait Mulholland Drive dans l'esprit, je ne pouvais que l'aimer davantage.
Et puis là Tokyo Godfathers, une bonne claque. Rien à voir avec les deux pré-cités, le ton abordé ici est bien plus léger et moins porté sur le surnaturel. Tokyo Godfathers est un conte de Noël peu banal, prenant scène à Tokyo le soir du 25 décembre. Trois SDF aux caractères atypiques (un vieux porté sur la boisson qui aurait perdu sa femme et sa fille, un travesti qui rêve d'avoir un gosse, et une gamine qui a fui sa maison) tombent sur le berceau d'un bébé visiblement abandonné parmi les ordures.
Les personnages me rappellent un peu ceux de Watanabe (passé triste qu'on découvre au fil de l'intrigue), et sinon bah c'est du bonheur en boîte, on suit leurs déboires dans toute la ville sans savoir où cela va les mener, et en apprenant un peu plus sur chacun d'entre eux (ce qui les rend tous trois très attachants).
C'est poétique (à la manière des haiku que le travesti compose), parfois dramatique mais toujours très amusant. Je conseille vivement !
Sinon je m'intéresse aux cinémas de Cronenberg et De Palma, deux cinéastes que je connais peu.
Body Double de De Palma
Hmmm non, j'ai pas vraiment accroché. Imaginez un mix très kitsch entre Fenêtre sur Cour (un type espionne ses voisins avec une grosse lunette) et Vertigo (il suit une femme, sauf qu'ici il est claustrophobe, mais bref) avec une dimension à la fois plus érotique (dans la deuxième partie du film) et remettant en question, assez mal je trouve, la frontière entre la fiction et le réel (le film dans le film et le film, en fait). Et puis ce passage (spoil) où la femme se fait tuer, avec la perceuse qui traverse le plancher. Le suspense pas très bien instauré, on nous fait croire qu'elle peut survivre surtout que ce con parvient jusqu'à la maison mais se fait attaquer par un chien, et NON, elle crève façon film d'horreur. C'était original ce sang qui coule du plafond, mais malheureusement ridicule aussi. /spoil
La fin remonte quand même le niveau, l'intrigue devient un moment plus intéressante, mais on est obligé d'attendre plus d'une heure avant que De Palma ne passe au delà d'Hitchcock.

mais je l'aime bien, un rôle substantoire dans zodiac qui est loin de ce qu'on m'avait dit ou laissé esperer. Mais suffisement fou dans ses apparitions pour me plaire ^^
et je pense que tout le monde feras pareille :wink:
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et je pense qu'il faut le voir pour ne pas que l'on oublie mais surtout pour ne pas que ça se reproduise (et cela sous quelque forme que ce soit ...)





bref un petit OFNI quebecois à voir en VO absolument (chacun parlant dans sa langue ou dialecte) bien sympatique ^^
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