Bon, bon, bah ça s'éclaircit tout ça.
L'avantage de la statistique c'est qu'on peut faire tout tenir en un minimum de temps, ce qui s'accorde particulièrement avec le format médiatique actuel : il n'y a qu'à voir la séquence ridicule dans "des paroles et des actes" avec l'économiste autoproclamé et ses trois graphiques "synthétiques" (ah !)(et on tombe tout à fait dans ce que tu disais au sujet de l'idéologie), il faut répondre en 15 minutes à un journaliste qui te dit "ce n'est pas moi, ce sont les faits". J'adopterais la réponse du camarade (
) Mélenchon : donnez-moi les graphiques avant l'émission, les sources et je répondrai, je ne peux pas répondre à un truc sorti du contexte comme ça. Malheureusement cela le met en difficulté sur le moment.
Pour l'utilisation des statistiques j'ai un peu comme modèle ce que font des gens comme Mélenchon, qui ont un programme chiffré (contestable évidemment), Nicolas Dupont-Aignan, les journalistes "d'arrêt sur image" ou les entretiens longs qui ont été proposés aux candidats par mediapart (2h30 avec Mélenchon ! Et il n'y a pas de questions débiles sur les cravates qu'il porte). Par ailleurs je ne raffole pas de mediapart mais bon... Il me semble que dans ces cas là les statistiques ne sont pas que des écrans de fumée. Mais évidemment c'est bien pratique et entre autre ça sert de fumigènes pour confisquer le débat et se donner une caution, ici scientifique. Mais c'est du même acabit que quand on va chercher je ne sais quelle loi ou proposition de loi obscure votée, non votée, abstenue ou combattue lors d'un débat à l'Assemblée il y a 20 ans.
Oui d'accord, dans ce cas ok. Au passage, pour moi les sondages participent de cette même rente dont profitent les deux partis majoritaires (rente aggravée par le vote utile)
Disons que pour moi un état de droit libéral est directement dans la conception que je me fais de la démocratie. Le préalable à la démocratie c'est la liberté (réelle) pour chacun de donner son avis et d'exprimer son opinion (mais concrètement ça veut dire que cette opinion peut faire changer ou perdurer les choses au même titre qu'aucune autre).
L'avantage de la statistique c'est qu'on peut faire tout tenir en un minimum de temps, ce qui s'accorde particulièrement avec le format médiatique actuel : il n'y a qu'à voir la séquence ridicule dans "des paroles et des actes" avec l'économiste autoproclamé et ses trois graphiques "synthétiques" (ah !)(et on tombe tout à fait dans ce que tu disais au sujet de l'idéologie), il faut répondre en 15 minutes à un journaliste qui te dit "ce n'est pas moi, ce sont les faits". J'adopterais la réponse du camarade (
) Mélenchon : donnez-moi les graphiques avant l'émission, les sources et je répondrai, je ne peux pas répondre à un truc sorti du contexte comme ça. Malheureusement cela le met en difficulté sur le moment. Pour l'utilisation des statistiques j'ai un peu comme modèle ce que font des gens comme Mélenchon, qui ont un programme chiffré (contestable évidemment), Nicolas Dupont-Aignan, les journalistes "d'arrêt sur image" ou les entretiens longs qui ont été proposés aux candidats par mediapart (2h30 avec Mélenchon ! Et il n'y a pas de questions débiles sur les cravates qu'il porte). Par ailleurs je ne raffole pas de mediapart mais bon... Il me semble que dans ces cas là les statistiques ne sont pas que des écrans de fumée. Mais évidemment c'est bien pratique et entre autre ça sert de fumigènes pour confisquer le débat et se donner une caution, ici scientifique. Mais c'est du même acabit que quand on va chercher je ne sais quelle loi ou proposition de loi obscure votée, non votée, abstenue ou combattue lors d'un débat à l'Assemblée il y a 20 ans.
C'est pas pour changer les choses que je souhaite plus de confrontation entre idée, mais c'est pour les clarifier. En gros pour que le citoyen sache vraiment pour qui et pour quoi il vote, pour qu'il fasse un vrais choix.
Et là on en revient au consentement, dire que le citoyen donne un consentement libre et éclairé ne veut pas dire qu'il fait forcément le bon choix, mais qu'il sait pourquoi il fait ce choix.
Oui d'accord, dans ce cas ok. Au passage, pour moi les sondages participent de cette même rente dont profitent les deux partis majoritaires (rente aggravée par le vote utile)
PS : selon moi avoir une conception finaliste de la démocratie c'est considérer que ce système est une fin en soi (et non pas le moyen d'atteindre un certain but, un état de droit libéral pour moi), en gros c'est dire que le meilleurs système est le système démocratique simplement parce qu'il est démocratique et non pas parce qu'il entraine telle ou telle conséquence.
Disons que pour moi un état de droit libéral est directement dans la conception que je me fais de la démocratie. Le préalable à la démocratie c'est la liberté (réelle) pour chacun de donner son avis et d'exprimer son opinion (mais concrètement ça veut dire que cette opinion peut faire changer ou perdurer les choses au même titre qu'aucune autre).
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