trop tard j'y étais pris
Mais bon j'ai eu des place gratos car une amies fraichement débarqué du Québec a participé au tournage..
Et vu qu'elle connaissait les 2 gus et le metteur en scéne, elle a eu des places...il faut aussi dire que Eric lui harcele aussi, ne jamais donné un numéro à lui...
Bref je rejoint Gouki concernant la nullité du film...
Espérant qu'elle aura d'autres place..et dommage que sa copine n'a pas reçu des prix lors du festivale de cannes..film de cout métrage..passé au début...
Bref un belle atrappe nigo ce film..
Mais bon j'ai eu des place gratos car une amies fraichement débarqué du Québec a participé au tournage..
Et vu qu'elle connaissait les 2 gus et le metteur en scéne, elle a eu des places...il faut aussi dire que Eric lui harcele aussi, ne jamais donné un numéro à lui...
Bref je rejoint Gouki concernant la nullité du film...
Espérant qu'elle aura d'autres place..et dommage que sa copine n'a pas reçu des prix lors du festivale de cannes..film de cout métrage..passé au début...
Bref un belle atrappe nigo ce film..
ou bien des oeuvres littéraires ennuyeuses. Cependant, malgré tout le respect que l'on a pour M. Pivot, on préfèrera se fier à la version que propose le Petit Robert, selon lequel le terme "nanar" date du XIXème siècle et s'orthographiait alors "nanard". Il ne dériverait pas de "navet" mais d'un mot d'argot oublié : "panard", qui signifie "vieil homme". Un nanar est donc à l'origine une vieille croûte, une oeuvre que l'on trouve mauvaise, risible, car désuète. Dans le jargon des brocanteurs et bouquinistes, un nanar désigne à l'origine un objet médiocre et invendable. La dimension "drôle car mauvais" s'est ensuite progressivement greffée à ce terme, qui prend donc de plus en plus le sens du nanar cinématographique et peut donc désigner aussi un livre amusant à lire car très mal écrit.
ès sa sortie, Ed Wood a immédiatement été qualifié de « plus mauvais réalisateur du monde ». 
ce qui rend mon jugement subjectif XD) et le Mario avec Bob Hopskins, John Leguiziamo et ce dingue de Dennis Hopper m'avait bien fait rigoler