Mais y'a pas de soucis, je conçois qu'on ait pu le voir et le vivre différement, j'ai un peu livré
mon expérience, limite une tranche de vie au fil de ma plume, dans une sorte de délire éthilique et créatif donc, comme quoi

Moi aussi en fumant, j'avais l'impression de mieux écrire, de mieux dessiner mais le constat actuel c'est que ça m'a plus plombé qu'autre chose et là où je rejoins Sushi, j'avais très peu accès à la beuh et du coup c'était plus du gros "maroco" qui te scotch, mais c'est un fait que la ganja était bien plus aérienne et festive lors de passage à Dam pique et pique et collégram (Cf : Amsterdam lol) et que j'ai souvent entendu dire que les "cultivateur" l'avait vécu autrement que moi. Mais je le redis mon expérience n'est pas la seule ou réductrice, y'a aussi une histoire d'individu et de contexte et pour les gens comme moi, à cette époque, ça m'a sorti la "tête de l'eau" d'arrêter et donc si parmi le fumeur sur 10 qui aurait la même proportion que moi à l'époque, me lit et que ça l'aide, je m'en verrais amplement satisfait ^^
sff9 a écrit : C'est peut être une question de circonstances aussi... Enfin je sais pas, je comprends parfaitement les situations que vous décrivez mais je ne m'y retrouve pas du tout ^^ Peut être juste comme dit sff9 le besoin d'en avoir, ouais, c'est vrai que je peux pu trop passer une bonne grosse soirée avec mes copains si on a pas à fumer, et ça c'est clairement regrettable.
J'entendais pas ça par le besoin d'en avoir, je pensais vraiment à la lancinante question «mais comment je vais faire pour en trouver ?», avec les plans louze la nuit à appeler les potes pour taxer ou à aller aux endroits où c'est cher, dégueulasse et risqué (Arnaud Bernard, au pif, pour les Toulousains).
Ce dont tu parles toi, ça me l'a fait à une époque, mais maintenant ça s'est calmé. C'est un peu une illusion provoquée par la dépendance psychologique, à mon avis, d'avoir l'impression que tu vas te faire chier sans ça.
Alors pour ma part, j'y vois les deux : en effet comme je l'ai décris la galère pour pécho et c'est vrai que j'oubliais de préciser et c'est sff9, qui m'y fait penser, la flippe de la cité hyper glauque, quand ton plan fixe t'as lâché, où si tu n'y'allais pas pour t'en procurer, tu aurais peur pour ton porte monnaie et Dieu sait que j'ai vu des trucs flippant dans les caves de "Téci" lol
Mais aussi ce que Sushi dit, comme quoi y'a une adictivité psychologique, mais quand tu dépasses (en terme d'heure ou d'une journée pour les plus "accroc"

le "putain c'est mon dernier joint faut que je pécho" tu t'apperçois assez vite qu'en fait "quand t'en a, tu le crame, quand t'en a pas tu t'en passes", moi les premiers temps, j'ai été complètement ébahis par les gens qui passait une bonne soirée, sans boire ou fumer, comme les gens qui allait danser sur une piste de danse, sans s'être désihnibé avec quelques verres...
sff9 a écrit :
Est ce que ça joue dans l'ambiance super déprimante (enfin moi ça me déprime en tous cas) que tu décris, BLOODROSE? le fait que ça soit du shit je veux dire. Avant je m'interdisais d'en fumer, bon j'ai fait quelques exceptions dernièrement, mais je trouve que ça a rien à voir avec l'herbe au niveau de mon ressenti, c'est beaucoup plus terre à terre, pesant. Ca empêche une quelconque élévation que je trouve dans l'herbe, même si c'est des conneries hein, c'est juste au niveau de la manière dont je ressens mon esprit ^^ Limite le shit ça me file un peu un coup de barre et j'ai même pas particulièrement envie de rire.
Quand j'ai commencé, je fumais que du hasch, et j'ai jamais eu cette sensation. Ça dépend complètement de ce qu'il y a dedans (espèce et maturité, je parle pas de toute la merde). Les désavantages, c'est juste le goût et le fait que tu sais vraiment pas ce qu'il y a dedans...
Pareil, pour reprécisé ce que je disais un peu plus haut, je trouve le shit plus plombant que la beuh, mais y'a aussi un effet d'habitude et du fait que l'herbe soit plus rare, la rendait peut être plus euh "technicolor" lol mais, les premières fois que j'ai fumé -et c'est surtout ça que je preciserais- que ce soit l'un ou l'autre, j'étais plié en deux parce qu'on me disait : "pipi" oui c'est pas très glorieux mais j'ai encore un sourire en l'écrivant

sff9 a écrit :"canard a écrit : tu peux t'organiser pour ne pas avoir à pêcho,
Quand j'avais 18-19 ans c'était pas trop possible. Et fumer au boulot, impossible, ça me rend complètement incapable de bosser, plus aucune motivation. Pour la musique en revanche, ça déchire.
Beh là aussi, moi pour mon malheur, je me suis fait arrêté par les flics quasi dans la même année où j'ai commencé à fumer et mes parents étant de la vieille école, ce fut la guerre, donc toute plantes suspectes, même si j'avais lu "Tistou les pouces vert" en primaire, bah c'était mort lol. Mes potes s'étaient pareil et en banlieue parisienne, que tu t'organises ou non, à cet âge, c'est 80% le coup de fil à Momo... sur son beeper -mon dieu ce que je suis vieux LOL- (mon dealer qui m'a donné son vrai nom par la suite, à l'époque m'avait dit qu'ils se faisait tous appelé Momo dans sa cité même s'il s'appelait Jean Philippe xD) et puis après les habitudes ayant la vie dure, même si très vite, y'en a qui sont devenus des "potes" et passait à la maison boire le thé -jamais à l'heure, ce qui quand t'as envie de fumer, une heure d'attentes même là devient interminable-, y'a eu des jours ou eux n'avait pas : "la recession" qu'on disait et là, c'était clairement la mission.