C'est marrant, je trouve que ce chapitre "banquet, party, baguettes dans le nez" est un peu différent de d'habitude. On a moins ce sentiment que tout est réglé. Peut-être parce que justement, tout est loin d'être réglé, et que concrètement, c'est un peu un sur-arc qui commence là, comme à la fin de Whiskey Peak... A vrai dire, j'étais même un peu surpris par le banquet. Mais bon, c'est autre chose.
Sinon, pour les zoans, je pense que ce sont des fruits avec un potentiel vraiment terrible, en termes de création d'histoire et d'animation de combat. J'adore les utilisations du fruit de la taupe, j'aime le concept d'un fruit de la tortue, le fruit de la giraffe aussi était utilisé de façon amusante, et le fruit du faucon avait une petite spécificité à l'époque qui le rendait très sympa (depuis on a vu qu'une utilisation fine permet de voler avec pas mal de fruits au final). Par ailleurs, j'aime encore bien le character design lié à ces fruits en particulier. Lucci et son fruit psychotique ("Les zoan carnivores sont les plus aggressifs"... Genre il avait besoin de ça à la base...), ou au contraire Dalton et son fruit bovin, tout paisible et calme, respirant une sorte de "force tranquille". On a l'impression que si les personnages avaient mangé un autre fruit que le leur, ils auraient été complètement ridicules. C'est cohérent quoi.
Après on est d'accord sur le fait que les zoans, jusque là, ont clairement été laissés en arrière en termes de démonstrations au combat. Quoiqu'on pourrait s'attarder un peu plus sur le fruit du faucon qui permet de résister à une explosion thermonucléaire

Mais concrètement, à ce stade du récit, je pense qu'ils rentrent encore parfaitement dans la définition de Croco : "Selon comment on les utilise, les fruits du démon peuvent rendre invincibles". J'attends avec une vive impatience de voir un zoan tatou, ou ours, ou kangourou, bien maîtrisé, avec un vrai décalage physique du personnage lié à la puissance de son fruit, en plus de caractéristiques propres à l'animal en question bien mises en avant. Et j'y crois, franchement !