Malheureusement, je ne lis plus dans les transports en commun depuis que j'ai un téléphone connecté à internet, et je n'ai jamais lu beaucoup en dehors des transports en commun (à part les qqes fois où j'ai été captivée)... Là je suis sur
Même les cow-girls ont du vague à l'âme de Tom Robbins, qui m'a été offert il y a plusieurs mois déjà. J'ai un peu de mal à rentrer dedans, le début oscille un peu entre le convenu et le trop décalé, mais la fin de la 1ère partie m'a agréablement surprise. J'y ai retrouvé une sensation qui m'avait manqué, d'avoir entre les mains un de ces auteurs qui allait m'amener dans une réflexion inattendue.
Ce passage et les pages qui suivent :
"Franchement, l'auteur ne sait pas. L'auteur n'est pas très fixé quant à l'existence ou non de ce qu'on appelle exagération. Notre cerveau nous permet d'utiliser une fraction tellement minuscule de ses ressources qu'en un sens, tout ce que nous ressentons est en réduction.
Nous n'employons les drogues, les techniques yogiques et la poésie - et mille autre méthodes plus maladroites encore - que pour nous efforcer de ramener les choses à la normale."
De Victor Hugo, moi, j'avais eu les
Châtiments au bac français et j’avais adoré, je me relis encore certains passages de temps en temps (en fait c'est surtout
celui là qui m'a marquée). Après je n'ai lu de lui que
Notre Dame de Paris (qui m'a captivée) et
Les derniers jours d'un condamné il me semble, mais à chaque fois j'ai adoré son style pompeux.
Tu m'as donné envie de me faire
Les Misérables :wink
Le joueur d'échecs je l'avais eu au bac (décidément) évidemment il est superbe.