EastBlue.net
#200 168
je suis d'accord eyeshield 21 est un mangas super,je te conseil également Samuray deeper Kyo qui un shonen plein de rebondissement et très bien fait,sa commence vraiment a etre intéressant vers le tome 13...
#200 173
Non, c'est pas très bien fait, non. C'est un des shonen les plus pourri qu'il m'ait été donné de lire. Autant au début, c'était pas trop mal, autant vers la fin, c'est du grand n'importe quoi.
#202 062
Moi je te conseille Baku-man ! un manga sur les mangaka crée pas les auteurs de Death-Note ! on apprend pleins de choses ! ^^
#202 108
Moi je viens de commencer Slam Dunk et Cowboy Bebop en parallèle, on va voir si sa va m'plaire.
Concernant Cowboy Bebop pas trop de doutes, par le meme créateur que Samurai Champloo donc ça devrait le faire =)
#202 109
Slam Dunk est très bon je crois bien que c'est le seul manga autour du sport que j'apprécie.
Au début le hero commence le basket pour impressionné une fille mais très vite le sport de vient le personnage principal du manga.
#202 110
Ouais j'adore le basket en + donc on vera, mais c'est vrai que les mangas tournant autour du sport perso, pas trop a mon gout non plus, meme si j'en ai pas lu beaucoup. . .y'a longtemps j'avais commencé Prince of tennis, ça a pas duré longtemps... :urg: olive et tom pas fameux non plus :sleep:
#202 113
D'accord avec kitetsu pour SDKyo. Les dessins sont banales, le scénario n'est pas très abouti. En faite tout repose sur le style des personnages qui, j'avoue, pour certains ont un certain charisme. Mais, à moins d'avoir des sousous à gaspiller, je ne pense pas qu'ils aient leur place dans une bibliothèque.
#202 128
Je ne sais pas qui utilise du A4 pour ses dessins ou non, mais c'est vrai que les dessins de SDK sont loin d'être mauvais. Par contre, niveau scénar, j'ai eu l'impression que plus cela allait, plus cela devenait du fouilli. Kamijyo le disait lui-même, il improvisait presque à chacun de ses chapitres et malheureusement, cela se sentait. Du coup, on avait un peu l'impression que plein de choses s'accumulaient sans vraie finalité et que les personnages prenaient sans arrêt des virages à 180° et parfois trop clichés. En gros, à peu près tous les méchants étaient en fait des gentils très tristes qui se comportaient mal pour compenser je ne sais quel désarroi,. C'est bien de temps en temps, mais au bout du cent-vingt-et-uniène personnage, c'est lassant et surtout, cela atténue carrément l'effet dramatique, y compris pour les personnages qui ont eu la chance d'être parmi les premiers à voir été des faux-méchants. Et puis trop de coups de théâtre tuent le coup de théâtre, car cela devient prévisible...
#202 129
Sans parler des combats. Ca devenait surenchère sur surenchère, en même pas une heure de combats. Horrible. Sur chaque tome Kyô aurait dû mourir au moins 20 fois selon les gens.
"Oh non, s'il lance cette attaque dans son état, il va mourir !"
En fait, non. Et il la relance même encore une fois. J'suis d'accord pour le trip shonen du dépassage de limites, mais trois fois par tomes, non. Absolument pas. Et ça faisait ça pour presque tout les personnages.
Les seuls trucs qui m'ont servi dans ce manga, c'est que grâce à ça, j'ai pu retenir les noms des trois Généraux du Japon. Dommage, je suis pas tombé sur ça aux partiels.
Mais non, autant au début, c'est sympathique, les combats sont bien fait, c'est super jolis faut avouer, et c'est plaisant à lire, autant dès qu'ils entrent chez les Mibu ça devient du grand n'importe quoi.
#202 135
Perso toutes mes dernières découvertes ont été des gros coups de coeur comme Dämons et notamment Vinland Saga qui est une énorme tuerie.
Les vikings dans toute leur splendeur :love:
#202 137
Moi j'ai adoré l'anime de Ichigo 100 % =) , faus que je regarde encore la version manga
#202 139
Moi j'ai fini l'anime de Samurai Champloo y'a quelques jours, j'ai vraiment aimé, meme si j'aurai préféré que la fin soit plus sombre et que certains épisodes sont assez inutiles, mais toujours agréables à regarder =)
#202 166
Dreamland est pas mal dans son genre. En plus c'est un manga français.^^
#202 191
Exact pour SDK... pis bon 27 tomes pour un arc j'appelle ça du foutage de gueule. ( l'arc mibu démarre vraiment au tome 11 avec l'apparition de Shinrëi. )
Moi je conseille La quête de Daï, Gunnm et sa suite Last order, Monster et Rave.
#202 192
On peut même plus appelé cela un arc. 27 tomes c'est un peu près les trois-quart du manga.
#202 193
Gégé, t'as failli être cohérent, jusqu'à ce que tu conseilles Rave. Dommage.
#202 195
Je suis désolé mais Rave est un très bon manga. certes classique mais il se révèle prenant de bout en bout ( enfin passé les trois premiers tomes en fait ^^) La fin est certes un peu trop rapide et l'épilogue niaiseux mais moi j'ai aimé.
Mashima a su s'arrêter quand il le fallait pas comme certains qui ne savent plus quoi faire de leur manga mais continuent... Je pourrais citer deux shonens dont on suit les scans hebdomadaires sur ce forum mais en fait je le ferai pas lol.
#202 346
yoel a écrit :D'accord avec kitetsu pour SDKyo. Les dessins sont banales, le scénario n'est pas très abouti. En faite tout repose sur le style des personnages qui, j'avoue, pour certains ont un certain charisme. Mais, à moins d'avoir des sousous à gaspiller, je ne pense pas qu'ils aient leur place dans une bibliothèque.

Je suis totalement en désaccord avec toi, le dessin est tout sauf banal, il est d'une finesse que très peu de manga ont, l'auteur avoue même travailler sur des feuilles a4 pour que le dessin soit encore plus abouti c'est pas dans naruto, bleach, ou même one piece qu'on verra ça. Quand au scenario, j'aimerais que tu developpes quand tu dis pas abouti, car dans ce manga il n'y a qu'une seule grosse incoherence: purquoi les avoir mis dans le même corps?
Enfin, je les ai tous dans ma mangatheque, et je ne les regrettet absolument pas.
Je ne parlais pas de la qualité du dessin, ca reste très subjectif. Je parlais plus du style utilisé que je trouvais conventionel.
Au niveau du scénario, autant j'avais bien aimé le début avec cette montée en puissance de l'intrigue, autant la 2ème moitié du manga s'est révélée très décevante : des combats avec toujours le même schéma, c'est à dire une grosse raclée pour le gentil et une technique surpuissante qu'il sort comme un coup de sang, technique qu'il a déja sorti mais en bien plus puissante. Et puis une histoire avec les mibu qui commencait bien mais qui n'a pas été assez bien exploité à mon goût. Peut-être à cause de ces mêmes combats, trop répétitifs et lassant selon moi.
Ca me fait penser que bleach est en train de suivre le même chemin, des combats interminables avec des power-up à la pelle, qui font quelque peu oublier l'intrigue....^^
#204 193
Ô-Smoker a écrit :D'accord avec kitetsu pour SDKyo. Les dessins sont banales, le scénario n'est pas très abouti. En faite tout repose sur le style des personnages qui, j'avoue, pour certains ont un certain charisme. Mais, à moins d'avoir des sousous à gaspiller, je ne pense pas qu'ils aient leur place dans une bibliothèque.

Je suis totalement en désaccord avec toi, le dessin est tout sauf banal, il est d'une finesse que très peu de manga ont, l'auteur avoue même travailler sur des feuilles a4 pour que le dessin soit encore plus abouti c'est pas dans naruto, bleach, ou même one piece qu'on verra ça. Quand au scenario, j'aimerais que tu developpes quand tu dis pas abouti, car dans ce manga il n'y a qu'une seule grosse incoherence: purquoi les avoir mis dans le même corps?
Enfin, je les ai tous dans ma mangatheque, et je ne les regrettet absolument pas.
Je ne parlais pas de la qualité du dessin, ca reste très subjectif. Je parlais plus du style utilisé que je trouvais conventionel.
Au niveau du scénario, autant j'avais bien aimé le début avec cette montée en puissance de l'intrigue, autant la 2ème moitié du manga s'est révélée très décevante : des combats avec toujours le même schéma, c'est à dire une grosse raclée pour le gentil et une technique surpuissante qu'il sort comme un coup de sang, technique qu'il a déja sorti mais en bien plus puissante. Et puis une histoire avec les mibu qui commencait bien mais qui n'a pas été assez bien exploité à mon goût. Peut-être à cause de ces mêmes combats, trop répétitifs et lassant selon moi.
Ca me fait penser que bleach est en train de suivre le même chemin, des combats interminables avec des power-up à la pelle, qui font quelque peu oublier l'intrigue....^^
bleach je n est jamais lus mes je compte les lires aprés quand la collection de one piece est naruto seront terminé
#205 612
bon , vu que la moitié des mangas que vous lui avez conseillés n'existent pas en dessins animés je voudrais que vous m'aidiez un peu .
moi je veux regarder tout les bons mangas qui existent mais sans les lires . (je déteste les lectures )
alors si vous pouviez me faire une sélection de mangas a regarder et non a lire sa serais bien même si c'est très chiant :pascontent:
#205 613
Dans ce cas, c'est pas des mangas qu'il faut chercher, mais des animes. Ch'ais pas, t'as qu'à regarder Escaflowne ou Evangelyon. (Ca se voit tant que ça que je ne regarde pas beaucoup d'animes? XD )
#205 616
je les connais et je les aimes pas ces deux "animes"
si vous pouviez m'en donner d'autres a part
berserk , naruto shippuuden , samurai champloo , FMA , one piece , bleach et death note .
#205 617
Essaie Fuli Culi. Euh... Non, vraiment, je regarde trop peu d'animes, aucun ne me vient à l'esprit comme ça. Hmm... Il existe sûrement un anime de Soul Eater. Comme c'est un excellent manga, peut-être que l'anime est tout aussi bien.
#205 644
L'anime de Soul Eater est sans doute meilleur que le manga. L'anime en met plein la vue dès le début alors que les dessins sont assez laids lors des tout premiers volumes du manga. En plus la musique tue et les voix sont parfaites.
#205 654
Niveau animes faudrait voir qu'est-ce qu'il te plaît... Surtout que si t'as pas aimé Escaflowne on est mal barrés :P
Enfin, petite liste rapide : Angel heart, Baccano!, cowboy Bebop, Detroit Metal City, Ghost In THe Shell, Hanada Shounen Shi, Mushishi, Nodame Cantabile, Ouran High School Host Club, Sayonara Setsubo Sensei, School Rumble, Sexy Commando Sugoyo Masuru-san, Tentai Senshi Sunred et les OAV de Read or Die,
#205 660
Death Note ! que ce soit le manga ou l'animé !
#205 675
je crois que vous ne m'avez pas compris .
je veux des mangas qui existent en dessins animés quoi, en épisodes comme naruto et berserk ..
c'est bien sa dont vous parlez ?
#205 678
Cowboy Bebop.
Yeah ! \\o/
Et sinon, oui, tout ce que citent Perona et Bigtouf sont des animes, des dessins animés, si tu préfères :)
#205 683
@fares : C'est ce qu'on appelle communément des animes ou animés, et la liste que j'ai faite est composée exclusivement d'animes, même si la majorité est aussi dispo en manga.
#205 684
Basilisk, Ergo Proxy, Fullmetal alchemist (première et seconde version), Black Lagoon, et tout ceux qu'a cité Perona, ils sont très bons.
Sinon t'a Card Captor Sakura si tu veux ? Parce que bon si t'a pas aimé Escaflown, je vois pas ce qui pourrais te plaire, peut-être devrais-tu détailler le ou les genres d'animes que tu préfère ?
#205 685
ah daccooooooor . merci a vous deux .
et une chose de plus que j'aurai appris dans ce fofo
#205 692
Tarocean a écrit :Basilisk, Ergo Proxy, Fullmetal alchemist (première et seconde version), Black Lagoon, et tout ceux qu'a cité Perona, ils sont très bons.

Merci de me rappeler qu'il faut que je regarde Ergo proxy et Black lagoon ;)
Je conseille Dennou Coil aussi, j'ai regardé ça la semaine dernière et j'ai vraiment aimé (à quelques détails près...).
#205 718
Au lieu de bousiller tes yeux sur un écran , va lire espèce d'analphabète :booh:
#205 719
JFL a écrit :L'anime de Soul Eater est sans doute meilleur que le manga. L'anime en met plein la vue dès le début alors que les dessins sont assez laids lors des tout premiers volumes du manga. En plus la musique tue et les voix sont parfaites.
Sérieusement?! Moi, je les trouve parfaits les dessins, dès le début. Comme quoi, les goûts et les couleurs...
PS: Fuli Culi existe bel et bien aussi en manga. Par contre, je ne sais pas si c'est l'anime qui est adapté du manga ou l'inverse. Ce que je sais, c'est que le manga est beaucoup moins drôle que l'anime. (Encore que je ne crois pas avoir tout vu de Fuli Culi et j'en ai un souvenir assez vague.)
#205 747
San999 a écrit :Sérieusement?! Moi, je les trouve parfaits les dessins, dès le début. Comme quoi, les goûts et les couleurs...

Disons que par rapport à ce qu'Ohkubo fait maintenant je trouve ca assez grossier, même si le style et l'originalité du trait étaient déja la.
#205 752
JFL a écrit :Sérieusement?! Moi, je les trouve parfaits les dessins, dès le début. Comme quoi, les goûts et les couleurs...

Disons que par rapport à ce qu'Ohkubo fait maintenant je trouve ca assez grossier, même si le style et l'originalité du trait étaient déja la. Pour ma part, j'ai toujours pensé que c'était un style... Que je kiffe d'ailleurs^^
Mais bon, dans tout les manga que j'ai connu, il y a eu une évolution au niveau du dessin... Donc rien de bien choquant..
#205 772
Bah, ça c'est normal. A part Naruto, qui devient plus moche et sans âme avec le temps. Et Bleach un peu, j'arrive pas à retrouver le style d'avant, je trouve ça plus moche.
#206 128
Perona a écrit :@fares : C'est ce qu'on appelle communément des animes ou animés, et la liste que j'ai faite est composée exclusivement d'animes, même si la majorité est aussi dispo en manga.

un autre question : si on appelle les mangas a regarder des animes , alors on appelle comment les mangas a lires .
des mangas tout court ?
#206 130
fares a écrit :@fares : C'est ce qu'on appelle communément des animes ou animés, et la liste que j'ai faite est composée exclusivement d'animes, même si la majorité est aussi dispo en manga.
un autre question : si on appelle les mangas a regarder des animes , alors on appelle comment les mangas a lires .
des mangas tout court ? Oui... En fait, on appelle les animes mangas par abus de langage. En gros les animes, c'est pas des mangas. C'est juste que les gens confondent.
#206 133
ah d accord merci a toi san999 .
alors en fait , c'est un genre de grande idée reçue .
#206 152
J'ajouterai à ces listes :
En fantasy : Les 12 royaumes, Seirei no Moribito, Scrapped Princess (ne vous laissez pas avoir par les premiers épisodes, ça vaut vraiment le coup)
En SF : Planètes (rhhaaaaaa!!!), Jyu-oh-sei, Phantom Memory Kurau
Inclassable : Wolf's Rain.
Sinon, quelqu'un a cité Hellsing ? C'était pas trop mal non plus.
#206 159
L'anime d'Hellsing est super (d'ailleurs faudrait que je les reprenne quelque part), le manga est beaucoup plus moyen. Les dessins deviennent superbes à partir du tome 5, mais l'histoire est un peu bizarre, et puis j'aime pas l'humour du type.
Mais l'anime vaut le coup.
#206 213
Del Mar Aria a écrit :J'ajouterai à ces listes :
En fantasy : Les 12 royaumes, Seirei no Moribito, Scrapped Princess (ne vous laissez pas avoir par les premiers épisodes, ça vaut vraiment le coup)
En SF : Planètes (rhhaaaaaa!!!), Jyu-oh-sei, Phantom Memory Kurau
Inclassable : Wolf's Rain.
Sinon, quelqu'un a cité Hellsing ? C'était pas trop mal non plus.

Je suis d'accord avec toi sur presque tout sauf planetes, jyuso hei et phantom que je connais pas
Scrapped princess fut l'un de mes premiers anime que j'ai vu entierement, j'ai adoré.
En SF il y a Vandread que j'ai adoré. Et aussi Kiddy grade.
Wolf's rain fait partie de mes 3 anime preferé
#206 303
sanoban a écrit :L'anime d'Hellsing est super (d'ailleurs faudrait que je les reprenne quelque part), le manga est beaucoup plus moyen. Les dessins deviennent superbes à partir du tome 5, mais l'histoire est un peu bizarre, et puis j'aime pas l'humour du type.
Mais l'anime vaut le coup.

Au contraire, je trouve que l'anime ne vaut le coup que graphiquement, et il vaut mieux lire le manga pour avoir une histoire un minimum intéressante même si ça arrache un peu les yeux...
#206 326
yoel a écrit :Le deuxième manga est sur le pain et s'appelle Yakitate Japan, l'histoire d'un garçon qui veux créer un pain représentant le Japon. Dis comme ça, l'histoire a pas l'air super, mais c'est un manga vraiment passionnant.

L'anime est bien délirant en tous cas :D Je me suis arrêté au moment du concours à Monaco il me semble, mais c'est sympa en regarder.
Édition : dans full ahead coco, le chef pirate s'appelle vraiment John Bart (j'ai lu ça dans un résumé) ? C'est ridicule de s'inspirer du nom d'un grand personnage si c'est pour émasculer son prénom...
#206 337
Perona a écrit :Le deuxième manga est sur le pain et s'appelle Yakitate Japan, l'histoire d'un garçon qui veux créer un pain représentant le Japon. Dis comme ça, l'histoire a pas l'air super, mais c'est un manga vraiment passionnant.

L'anime est bien délirant en tous cas :D Je me suis arrêté au moment du concours à Monaco il me semble, mais c'est sympa en regarder.
Bah justement c'est bien jusqu'à la fin du concours à Monaco...(encore que déjà là y'avait quelques trucs bof mais ça allait), après ça devient de plus en plus pourri...
#206 345
Monkey D a écrit :Le deuxième manga est sur le pain et s'appelle Yakitate Japan, l'histoire d'un garçon qui veux créer un pain représentant le Japon. Dis comme ça, l'histoire a pas l'air super, mais c'est un manga vraiment passionnant.

L'anime est bien délirant en tous cas :D Je me suis arrêté au moment du concours à Monaco il me semble, mais c'est sympa en regarder.
Bah justement c'est bien jusqu'à la fin du concours à Monaco...(encore que déjà là y'avait quelques trucs bof mais ça allait), après ça devient de plus en plus pourri...
Ah :s
Enfin c'est clair que ça commençait à tourner en rond depuis un moment... Et il faudra que quelqu'un m'explique un jour pourquoi la majorité des mangakas se chie dessus après un moment. Il y en a bien peu qui savent quand s'arrêter au lieu de continuer à faire de la merde, tellement ils doivent avoir le regard tourné vers le guidon.
#206 360
Peut-être parce qu'ils savent qu'après une - longue série à succès - il n'est pas forcément évident d'en démarrer une nouvelle qui en ait autant. Exemples : Toriyama ou Kurumada. Ou encore : Mazakatsu Katsura a eu du mal à retrouver le succès de Video Girl Ai avant Zetman (et encore, pas tout à fait pareil). Hojo a fait d'excellentes séries après City Hunter, mais aucune n'a aussi bien marché (tout est relatif, hein) et il est finalement reparti dans une espèce de variante avec Angel Heart. Pareil pour Watase et Fushi Yugi, Fujisawa et GTO, etc.
Je me demande donc si ce n'est pas par confort d'une part (le public est là et reste relativement fidèle) et par peur de se planter après d'autre part. Le problème, c'est que tout les mangas ne sont pas prévus pour durer des années et chez certains, ça se sent.
#206 367
Toriyama ne voulait de toute façon pas faire de nouvelle longue série. Il voulait continuer à faire des trucs courts. Et avant Dragonball, il était déjà connu pour Dr. Slump qui a quand même eu un gros succès.
Kurumada, je crois que lui non plus ne s'intéressait plus à faire de nouveaux trucs. Bien qu'il ait quand même fait BT'X.
Katsura a quand même fait I's entre Video Girl Ai et Zetman. Et je crois que ça a pas mal marché quand même. Surtout qu'il était déjà célèbre avant Video Girl Ai, grâce à Wingman.
Hojo a aussi fait Family Compo. Pas un succès comparable à City Hunter, mais cela reste très acceptable. Et avant City Hunter, il avait fait Cat's Eyes, dont le succès est là un peu comparable à City Hunter.
Pour un autre contre-exemple, on voit Rumiko Takahashi, qui a enchaîné Lamu, Maison Ikkoku, Ranma 1/2 et Inuyasha. Bon, pas tout à fait enchaîné, il y a des petit trucs entre chacun de ces mangas, je crois, mais bon.
#206 377
Y a aussi eu Togashi avec Yuyu hakusho, gros succès suivi de hunter X hunter gros succès également
#206 389
Del Mar Aria a écrit :Peut-être parce qu'ils savent qu'après une - longue série à succès - il n'est pas forcément évident d'en démarrer une nouvelle qui en ait autant. Exemples : Toriyama ou Kurumada. Ou encore : Mazakatsu Katsura a eu du mal à retrouver le succès de Video Girl Ai avant Zetman (et encore, pas tout à fait pareil). Hojo a fait d'excellentes séries après City Hunter, mais aucune n'a aussi bien marché (tout est relatif, hein) et il est finalement reparti dans une espèce de variante avec Angel Heart. Pareil pour Watase et Fushi Yugi, Fujisawa et GTO, etc.
Je me demande donc si ce n'est pas par confort d'une part (le public est là et reste relativement fidèle) et par peur de se planter après d'autre part. Le problème, c'est que tout les mangas ne sont pas prévus pour durer des années et chez certains, ça se sent.

Je suis d'accord avec ton analyse, mais c'est justement ce que je leur reproche. Ils se comportent souvent plus comme des petits employés que comme des artistes, privilégiant le confort et le connu par rapport à l'aventure et l'inconfort qui peut en découler. Je ne blâme pas les petits mangakas qui doivent bien se nourrir, mais qu'on ne me fasse pas croire que les auteurs comme le type qui a fait naruto n'a pas assez d'argent pour se permettre d'arrêter sa bouse et d'essayer de reprendre une histoire depuis le début.
Sans vouloir me lancer dans un comptage exhaustif, je dirais qu'au moins le tiers (resp. les deux tiers) des mangas (animes) finit de façon merdique parce que, comme tu le dis très bien, leurs histoires n'avaient pas été prévues pour durer aussi longtemps (ou c'était prévu mais l'auteur n'avait pas les capacités de soutenir le tout correctement).
#206 394
Oui, mais les exemples que tu cites, San, ne sont pas des séries aussi marquantes que leurs gros succès. C'est surtout à ça que je pensais. Je n'ai pas dit que ça n'avait pas forcément bien marché, mais moins. (bon, ok, à part Takahashi, mais c'est un cas à part celle-là, à dégouter les autres même ;p).
ça peut faire peur à certains, qui peuvent avoir du mal à encaisser la -légère- baisse de notoriété ou les ventes moins bonnes. Quand on tutoie les sommets des ventes, ça ne doit pas laisser l'égo intact...
Perona a écrit :Sans vouloir me lancer dans un comptage exhaustif, je dirais qu'au moins le tiers (resp. les deux tiers) des mangas (animes) finit de façon merdique parce que, comme tu le dis très bien, leurs histoires n'avaient pas été prévues pour durer aussi longtemps (ou c'était prévu mais l'auteur n'avait pas les capacités de soutenir le tout correctement).

ça c'est aussi la faute du système et des éditeurs qui poussent au maximum pour rentabiliser le produit. Tant que ça dure, ils se font du blé.
J'ai cité Watase plus haut, il me semble qu'elle avait prolongé Fushigi Yugi de 5 tomes à la demande de son éditeur. Ben ça se sent. Et là, c'est un exemple de série "courte", dans un shojo. C'est bien plus flagrant dans les shonens.
En plus, comme les auteurs sont payés à la planche...
#206 402
Vous pensez aux sociétés du genre Sueisha qui veulent continuer à engrosser la poule aux oeufs d'or ? Les auteurs n'y sont peut-être pour rien, pour la plupart.
#206 411
Lord Kitetsu a écrit :Vous pensez aux sociétés du genre Sueisha qui veulent continuer à engrosser la poule aux oeufs d'or ? Les auteurs n'y sont peut-être pour rien, pour la plupart.

Ils sont bien responsables pour se laisser dicter par leur société d'édition, ce n'est pas une excuse.
#206 421
Ouais ! C'est vrai quoi, y en a marre de ces mangakas qui veulent mieux gagner leur vie !
#206 448
Ben faudrait déjà qu'ils soient payés en pourcentage de l'argent rapporté par leur manga... Parce que franchement, payer à la planche... :urg:
#206 453
Del Mar Aria a écrit :Ouais ! C'est vrai quoi, y en a marre de ces mangakas qui veulent mieux gagner leur vie !

Heu, vu les thunes que doivent se faire les mangakas de OP, Bleach, Naruto, et autres séries à grand tirage... :booh:
Après je pense que si on se lance dans ce métier, c'est pas pour gagner des pépètes (il vaut mieux soigner son look et faire commercial, ou mieux, voler légalement les gens au sein d'un organisme bancaire) mais plutôt parce qu'on a envie de laisser des œuvres derrière nous qui auront émerveillé des générations de gens.
#206 454
Araumi a écrit :Ben faudrait déjà qu'ils soient payés en pourcentage de l'argent rapporté par leur manga... Parce que franchement, payer à la planche... :urg:

C'est ironique ?
Non parce que justement les mangaka touchent un pourcentage sur les mangas qu'ils vendent, des droit d'auteurs quoi, enfin ceux qui ont des volumes publiés.
#206 458
Perona a écrit :
"Del a écrit :Ouais ! C'est vrai quoi, y en a marre de ces mangakas qui veulent mieux gagner leur vie !

Heu, vu les thunes que doivent se faire les mangakas de OP, Bleach, Naruto, et autres séries à grand tirage... :booh:
Après je pense que si on se lance dans ce métier, c'est pas pour gagner des pépètes (il vaut mieux soigner son look et faire commercial, ou mieux, voler légalement les gens au sein d'un organisme bancaire) mais plutôt parce qu'on a envie de laisser des œuvres derrière nous qui auront émerveillé des générations de gens.

Oui mais ca c'est une vision un peu naïve. Certes les mecs se lancent dans ce métier par passion, mais au bout de quelques années de rythme insane imposé par la publication hebdomadaire la plupart deviennent sans doute cyniques et blasés. Y'a qu'à voir Toriyama et Kishimoto...
#206 460
JFL a écrit :Oui mais ca c'est une vision un peu naïve. Certes les mecs se lancent dans ce métier par passion, mais au bout de quelques années de rythme insane imposé par la publication hebdomadaire la plupart deviennent sans doute cyniques et blasés. Y'a qu'à voir Toriyama et Kishimoto...

Si ils gagnent tant d'argent, ils peuvent arrêter quand ils veulent, non?
#206 470
JFL a écrit :Oui mais ca c'est une vision un peu naïve. Certes les mecs se lancent dans ce métier par passion, mais au bout de quelques années de rythme insane imposé par la publication hebdomadaire la plupart deviennent sans doute cyniques et blasés. Y'a qu'à voir Toriyama et Kishimoto...

Cet aspect est clairement une des causes majeure du problème, et c'est bien ce que je critique quand je dis qu'ils préfèrent leur petit confort une fois qu'ils l'ont acquis... En dehors de ce côté blasé il y a aussi le côté regard fixé sur le guidon que j'avais également évoqué, du aux contraintes de temps très fortes des publications (pour la majorité des shonens en tous cas) et au fait que les éditeurs n'ont aucun intérêt (à court terme) de leur relever la tête avant qu'ils s'écrasent sur le mur.
#206 485
Quand on aime plus le Jump, on quitte le Jump...
C'est pas d'ailleurs ce qu'a fait l'auteur de D-Gray-Man ?
Oh et l'auteur de Soul Eater a eu putain de succés alors qu'il a pas un rythme hebdomadaire.
Ah et sinon, les mangaka célèbres sont quand même bien payés... Je crois que Momo avait laissé un post avec les fortunes des mangaka à l'époque.
#206 494
Non l'auteur de DGM est passée du shonen à je ne sais quel magazine mensuel mais qui fait toujours partie de la famille jump.
#206 592
etienne46 a écrit : Ah et sinon, les mangaka célèbres sont quand même bien payés... Je crois que Momo avait laissé un post avec les fortunes des mangaka à l'époque.

C'est ce que disais Tarocean plus haut.
Au début, tu es payé à la planche. Si ton manga sort en relié, tu touches en plus un pourcentage sur les ventes, mais plus tard.
Bon, après, il faut voir aussi les contrats queles grosses maisons font signer à leurs vaches à lait, qui ne sont pas forcément toujours avantageux pour les auteurs.
Et il faut voir aussi le prix de vente des volumes reliés, qui n'est pas le même au Japon et en France (parce que nous, en plus, on paie l'achat des droits, la traduction et l'adaptation).
Autre donnée à prendre en compte pour apprécier le degré de fortune des mangakas : le coût de la vie au Japon, notamment à Tokyo (où vivent un paquet d'entre eux), qui est plus élevé qu'ici, donc qui relativise aussi un peu ce que gagne un Japonais.
#206 594
Perona a écrit :Et il faudra que quelqu'un m'explique un jour pourquoi la majorité des mangakas se chie dessus après un moment. Il y en a bien peu qui savent quand s'arrêter au lieu de continuer à faire de la merde, tellement ils doivent avoir le regard tourné vers le guidon.

On appelle ça le pouvoir des éditeurs qui insistent auprès des mangakas pour qu'ils continuent parceque ç arapporte du fric. Exemple le plus connu, Akira Toriyama.
#206 595
A quel moment c'est devenu de la merde Dragon Ball ??
Suis pas particulièrement fan mais c'est restait de même niveau tout du long.
Côté scénar ça n'a jamais volé haut et c'est devenu crescendo dans le bourrin absolu.
A la fin ça restait égal à ce que c'était depuis Namek. Ou alors ça faisait 20 tomes que Toriyama aurait dû arrêter.
#206 600
gégé yokko a écrit :
Ou alors ça faisait 20 tomes que Toriyama aurait dû arrêter.

Je crois que t'a compris tout seul.
Toriyama voulait arreter juste après Freezer, d'ailleurs c'est la logique des choses, vu que Sangoku devient le Super Sayan, le fameux guerrier légendaire super rare, du moins jusqu'a ce que tous le monde le devienne, c'était rare^^
D'ailleurs Freezer était présenté comme le maître de l'univers, c'est que dans sa tête c'était le grand boss, sans compter qu'il a un lien avec Sangoku depuis le début de la série, bien qu'on le sache pas au début.
Ensuite c'est à partir de Cell, que commence la plupart des incohérences, on sent bien que toriyama, veut arrêter, alors avec la saga Boo, ça crève les yeux, les comabts ne font que s'enchainer les uns après les autres.
#206 687
J'aime bien toute la série perso, même la partie Boo que tout le monde déteste, j'apprécie vraiment.
Et puis sans cell, l'histoire serait moins bonne (jdm inside). Le lien entre Freezer et Goku, c'est le fait qu'il ait tué son père? J'aurais trouvé ça trop court si ça se terminait maintenant, ce serait trop triste!
#206 689
et en plus , coté scénario , on peut pas dire que c'est plein de rebondissement .
sa devient monotone , a chaque fois un nouvel ennemi vient , c'est le plus puissant de l'univers , on lui botte le cul , un autre encore plus puissant arrive , on lui botte le cul et patati et patata .
c'est pour sa que j'ai arrêté depuis freezer moi aussi .
#206 691
Comment sais tu que c'est ainsi si t'as arrêté tome 27 ?
#206 697
Moi aussi, j'aime toute la série. Mais faut dire que même si Toriyama voulait arrêter, je pense pas qu'il bâclerait son travail, et au final, le résultat reste très bon.
Dragon Ball est carrément devenu légendaire.
C'est à partir des Saiyen que DB a un succès planétaire. Et jusqu'au bout, la majorité des gens ont adoré (moi le premier) donc bon... Même si Toriyama voulait arrêter, la suite n'a pas gâché pas son manga^^
(Dragon Ball GT à la rigueur... On aurait pu s'en passer)
#206 709
Dragon Ball GT ne fait pas partie du Manga!
Et puis moi je trouve que si, en comparaison du début la saga Boo est franchement mauvaise, alors oui niveau dessin ça péte la classe mais c'est tout, je dirais pas que c'est baclé, mais quand le coeur n'y est plus c'est plus le même niveau.
A part ça, c'est moi ou j'ai l'impression quand on est hors sujet depuis trois pages ?
#206 721
On traite de mangas à conseiller, et discuter de la qualité de DB rentre dans le sujet.
Je suis d'accord que c'est un peu baclé, mais j'aime bien quand même la période Boo parce qu'il y a des bons moments. La meilleure période je me demande si c'est pas Cell d'ailleurs.
#206 726
gégé yokko a écrit :Comment sais tu que c'est ainsi si t'as arrêté tome 27 ?

ben tout simplement grâce au jeux budokai tengaichi 2 et 3 .
et puis c'est impossible de ne pas regarder 6 ou 7 épisodes sur mangas quand je m'ennuie .
#206 747
Pour commencer, je ne faisais allusion à la qualité de son travail mais au fait que l'éditeur le poussé pour qu'il continue. Sinon, oui, c'était devenu rengaine. Sinon Etienne46, jene sais pas quel age tu as mais crois moi, Dragon Ball était mondialement connu bien avant l'ère des Sayans.
#206 752
Bigtouf a écrit :Sinon Etienne46, jene sais pas quel age tu as mais crois moi, Dragon Ball était mondialement connu bien avant l'ère des Sayans.
Dragon Ball était connu, mais c'est vraiment à partir des saiyen qui l'est devenu "légendaire".
Et puis bon, quand je parle de DB a quelqu'un, il pense direct "super saiyen".
#206 757
etienne46 a écrit :Et puis bon, quand je parle de DB a quelqu'un, il pense direct "super saiyen".

Moi je pense plutôt a sangoku petit avec son bâton...
Pourtant c'est même pas mon époque.
#206 824
Je plussoie Etienne. DB c'est les super sayens pour moi. Et la période la plus connue c'est celle de Cell j'ai l'impression.
#206 828
En même temps j'ai découvert DB en manga et ensuite en anime sur TMC, mais la ils reprenait tout depuis le début et on pouvait aussi voir Dr Slump, Sailor Moon et Saint Seya.
Et même si j'avoue que je trouvait les SS trop cool je restait fan du petit Goku (sa doit être la queue la raison.)
#206 839
N'empêche, faudra qu'on m'explique en quoi la période Cell est plus incohérente que les précédentes...
#210 275
Bon! Suite, à la petite conversation avec Addams sur le topic "ce que vous regardez en ce moment", cela m'a donné envie de présenter mes comédies sentimentales préférées (j'ai exclu Love Hina qui est très connu même parmi les lecteurs de shônen). Je vais y aller dans l'ordre de mes préférences. Cela va être long, mais bon, pour ceux qui ont vraiment la flemme, mais qui ont quand même envie de voir de quoi il retourne, j'ai mis des résumés très très courts à la fin de mon post, en rouge.
Lovely Complex: par Aya Nakahara
Risa Koizumi est une fille d'1m72 et Atsushi Ôtani un garçon d'1m56. Tous deux sont complexés par leur taille. Bien qu'ils ne s'apprécient pas du tout, ils forment un duo comique dans leur lycée, car ils passent leur temps à se disputer et sont souvent synchrones dans leurs réactions. De plus leur différence de taille achève de les faire ressembler à un duo de comiques célèbres: Les All Hanshin Kyojin, ce qui devient leur surnom. Puis, un jour, ils vont décider de s'aider mutuellement à séduire chacun les deux personnes auxquels ils s'intéressent et bien qu'ils n'arriveront à rien, ils vont finalement devenir amis. Je ne pense pas vous spoiler beaucoup en vous révélant qu'après quelques volumes, Koizumi développera aussi un sentiment amoureux envers Ôtani.
Ce manga est l'un de ceux qui m'a le plus fait rire! Les deux personnages principaux sont vraiment amusants et passent leur temps à s'envoyer des vannes, voire même parfois à se frapper. Cela change un peu des couples fleur-bleus que l'on a souvent dans les shôjôs. Sans oublier les grimaces de Koizumi qui sont souvent absolument énormes tant elles sont ridicules. La tête de l'héroïne fait souvent rire à elle toute seule. En fait, Koizumi et Ôtani me font plutôt penser à des personnages de soutien dans des shôjôs plus classiques: L'amie rigolote de l'héroïne et l'ami comique du héros qui passent leur temps à s'engueuler. Ceux qui font toujours les clowns et sont avant tout des ressorts comiques. Ceux dont on se doute qu'ils ont des sentiments l'un pour l'autre, mais qui sont tellement débiles et maladroits que rien de concret ne se passe jamais entre eux dans le manga. Du coup, les voir en personnages principaux est très rafraichissant. Et puis, il n'y a pas ces situations prises de tête qu'il y a parfois dans les shôjôs, avec trente-six milles situations où l'héroïne se retrouve dans une situation rocambolesque dont le héros doit la sauver. C'est simple et efficace à la fois, je dirais même que c'en est réaliste.
Niveau dessin, il est très bon et facilement reconnaissable sans pour autant être révolutionnaire.
Le manga est fini et a dix-sept volumes au Japon, dont le dernier est un recueil de trois side-stories sur le passé des deux héros. En France, on en est au treizième volume.
Sawako (titre original: Kimi ni Todoke): par Karuho Shîna
Ce manga penche plus du côté « sentimale » que « comédie », mais reste malgré tout drôle, grâce à son héroïne assez particulière. En effet, Sawako Kuronuma surnommée « Sadako » a la particularité d'avoir un air absolument terrifiant dès qu'elle s'adresse à quelqu'un. C'est cela qui lui a valu le surnom de Sadako qui est le nom de la fille du film d'horreur « Ring » (Sawako lui ressemble). En fait, la plupart des gens croient même que Sadako est vraiment son prénom et pour ne rien arranger son nom de famille signifie « sombre marécage ». Tout le monde pense donc que « Sadako » voit les fantômes, porte la poisse et envoie des malédictions et par conséquent tous, effrayés, préfèrent l'éviter. Cependant, Sawako est en réalité une jeune fille timide et gentille dont la devise est « à chaque jour sa bonne action ». Elle ne prend cet air effrayant que parce qu'elle n'est pas douée avec les gens et se sent nerveuse dès qu'elle leur parle, bien qu'elle aimerait se faire des amis. Elle admire donc Shôta Kazehaya, un garçon très populaire de part sa constante bonne humeur et sa gentillesse. Il est d'ailleurs la seule personne à lui adresser la parole normalement et finalement c'est en essayant de prendre exemple sur lui, qu'elle osera enfin adresser la parole à deux filles, Ayane Yano et Chizuru Yoshida, pour leur dire que les rumeurs à son sujet sont totalement fausses et se faire ainsi ses deux premières amies.
Un shôjô que j'ai vraiment adoré, de part son héroïne très originale, mais aussi le reste des personnages qui sont également attachants. En fait, Sawako n'a pas que son air effrayant pour elle (qui d'ailleurs s'estompera au fur et à mesure qu'elle s'ouvrira plus aux autres), sa personnalité est également intéressante. Au premier abord, elle peut sembler être une héroïne classique (si on oublie sa tête de psychopathe), naïve, gentille et manquant d'assurance, mais elle a un petite quelque chose qui la rend plus intéressante. Malgré sa naïveté, elle n'est pas du genre à se laisser manipuler et quelque part, elle a les pieds sur terre. On sent chez elle une envie de découvrir le monde et de se découvrir elle-même, une fois qu'elle a commencé à se socialiser, et pas simplement de vouloir y appliquer ses fantasmes. Une phrase qu'elle a dite et qui l'illustre bien à mon avis est: « Je n'irais pas jusqu'à dire que je ferais n'importe quoi pour ça, mais je suis prête à faire beaucoup d'efforts pour être acceptée. » (Quelque chose comme ça.) Ca change un peu des têtes de linotte.
Quant à Shôta, bien qu'étant populaire, il est malgré tout loin du bishônen type, puisque c'est avant tout sa personnalité très ouverte plus que son physique qui le rend populaire auprès de ses camarades (même s'il reste beau) et il a un côté naïf, manquant d'assurance et même un peu maladroit qui le rend attachant. Enfin, il y a aussi les deux amies que Sawako se fera. Elles sont présentées de manière anecdotique à leur première apparition, mais elles prennent de l'importance par la suite et on les découvre un peu mieux. Elles sont des amies sincères et ont des personnalités très marquées, l'une étant du genre forte, tête brûlée et garçon manqué et l'autre étant plus fine et du genre séductrice, même si malgré les apparences elle a un petit-ami auquel elle semble être fidèle. En fait, si on exagère leurs traits de personnalité, en se basant sur les rumeurs courant sur elles, elles forment un drôle de trio avec Sawako: La maudite, la délinquante et la nymphomane. XD Comme pour Lovely Complex, les situations vécues par les héros sont plutôt simples et réalistes ce qui les rend plus attachants.
Niveau dessin, c'est, comme Lovely Complex, très bon. Il a un petit côté « crayonné » assez sympa. Le style est assez simple et bien reconnaissable.
Au Japon, il est encore en court de parution avec huit volumes à son actif, pour l'instant. Trois volumes sont parus en France.
Skip Beat!: par Yoshiki Nakamura
Kyôko Mogami est une jeune fille japonaise type (j'entends par là, idéale), gentille, douce, naïve, serviable, souriante et dévouée. Elle a été laissée par sa mère chez des aubergistes qui ont pris soin d'elle depuis qu'elle est petite et qu'elle a aidé du mieux qu'elle a pu dans leur auberge. Elle tombe amoureuse de leur fils, Shô Fuwa, qu'elle pense d'ailleurs épouser un jour (tout comme les parents de Shô, d'ailleurs). Mais un jour, Shô décide de partir, ne voulant pas hériter de l'auberge, mais voulant commencer une carrière de chanteur. Il demande à Kyôko de le suivre en ville. Ils partent donc de chez les parents de Shô et abandonnent le lycée. Kyôko décide de travailler, se privant de tout (lycée comme coquetterie personnelle), afin de payer logement, nourriture, etc. aux deux, pour que Shô puisse se concentrer sur sa carrière. Un jour, alors que la carrière de Shô commence à décoller, Kyôko se rend à son agence pour lui apporter un panier-repas. Elle entend alors une conversation entre lui et son agente. En réalité, Shô s'est servi de Kyôko en attendant que sa carrière décolle et à l'intention de la renvoyer chez eux (la plaquer, quoi), maintenant qu'il n'a plus besoin d'elle. La réaction que l'on attendrait de Kyôko (et que Shô attend aussi) serait qu'elle s'effondre, pleure et éventuellement attende une main secourable. Mais contre toute attente, c'est la boîte de Pandore de Kyôko qui s'ouvre et tous ses mauvais côtés (sous la forme de petits démons à son effigie) s'échappent alors. Kyôko éclate alors d'un rire diabolique, lançant diverses invectives et le panier-repas dans la tronche de Shô, et jure alors vengeance. Pour se faire, elle va totalement se relooker et entrer dans le show-buisiness afin de le dépasser. Elle va rencontrer Ren Tsuruga, acteur et rival de Shô, qui va la prendre en grippe, car il méprise les raisons de Kyôko de rejoindre le show-buiz'.
Bien que l'on classe ce shôjô dans les comédies sentimentales, on ne peut pas dire que les sentiments amoureux y soient si présents que ça, surtout pas du côté de Kyôko qui a renoncé à l'amour. C'est très rafraichissant d'avoir une héroïne dans la principale motivation n'est pas l'amour, mais la haine et la vengeance. XD Kyôko est presque schizo, switchant entre son ancienne personnalité très naïve et rêveuse (son côté amoureux en moins, puisque même sous cette forme, elle ne croit plus à l'amour) et sa nouvelle personnalité, un monstre de haine effrayant tout être humain à proximité avec son aura meurtrière (elle en développe même des pouvoirs paranormaux)... Cela dit, Kyôko reste un personnage positif, puisqu'elle reste agréable avec toute personne qui n'est pas Shô (même si elle effraie tout le monde quand elle est en mode diabolique). De plus, peu à peu, son intérêt pour son jeu d'acteur grandit et sa raison d'évoluer dans le show-buiz' devient de plus en plus sa passion plus que sa haine (bien que cette dernière ne diminue pas). Il est alors intéressant de suivre l'évolution du personnage dans ce milieu, les progrès qu'elle fait.
Le niveau de dessin est très bon, mais je reprocherais tout de même le fait que les personnages se ressemblent un peu tous. Il y a principalement deux types de visages: Hommes et femmes... Pour le reste, ils se différencient par leur coupe de cheveux et par leur expression faciale dominante.
Vingt-trois volumes parus au Japon et toujours en cours. En France, six volumes sont parus.
Power!!: par Shizuru Seino
Kyo Aizawa est envoyée par son père, passionné de basket, dans un lycée dont l'équipe de basket est très réputée. Problème? Cette équipe est masculine, du coup son père l'inscrit comme garçon. Elle se retrouve donc obligée de se travestir et de se faire passer pour un garçon. Ce qui n'arrange rien dans l'histoire est qu'elle est en interne et partage donc les dortoirs des garçons de l'équipe de basket. En fait, elle partage même sa chambre avec Chiharu Eniwa, l'un des meilleurs membres de l'équipe, auquel elle a donné une leçon le premier jour, car celui-ci s'était moqué d'elle en la traitant d'avorton (il pense que c'est un garçon). Pour être plus précis, Kyo a sauté jusqu'à arriver à hauteur du visage d'Eniwa, puis elle a délicatement posé son pied sur son visage pour prendre appui sur lui et sauter encore plus haut pour faire un smash.
Je me suis tordu de rire avec ce manga! Jamais je n'ai jamais autant ri avec un manga, à part Love Hina et Lovely Complex. Comme Kyo essaie de cacher son sexe, cela la met dans des situations pas possibles et elle finit par adopter de plus en plus l'attitude d'un vrai garçon de façon naturelle. Ce qui fait que parfois, on a des gags qui font plus shônen que shôjô. C'est encore une héroïne qui comme Koizumi, Sadako et Kyôko sait faire de vraies grimaces (faut croire que j'aime ce genre d'héroïnes). Quant à Eniwa, comme il commence à être attiré par elle sans savoir qu'elle est une fille, cela crée aussi des situations très cocasses, surtout quand il pète un câble parce qu'il se met à fantasmer sur « lui ». Son entourage remarquant son attitude pour le moins étrange. Il y a juste quelques chapitres au milieu du manga qui prennent un ton plus dramatique, mais cela reste agréable.
Niveau de dessin, il n'y a rien de spécial à en dire, il est bon, mais assez classique.
Dix volumes parus au Japon et en France. La série est finie.
Otomen: par Aya Kanno
Encore un shôjô avec une héroïne très particulière. En effet, c'est un garçon. Asuka Masamune est admiré dans son lycée par les garçons et les filles car il représente l'archétype de la virilité. Il est le meilleur membre de l'équipe de kendô, a toujours une expression calme et impassible sur le visage, est poli, secourable, n'aime pas les sucreries, et tout et tout. Le problème est que tout ceci n'est qu'une façade. Asuka adore tout ce qui est considéré comme féminin: Les peluches, les fleurs, les pâtisseries, tout ce qui est mignon, les shôjôs, etc. Il est très fleur-bleue et est très doué pour la cuisine, le ménage, le repassage ou encore la couture, choses qu'il adore faire. Son secret est découvert par Jûta Tachibana qui va devenir son ami et va l'encourager à révéler sa véritable personnalité à Ryô Miyakozuka, la fille qu'il aime en secret. À son tour, Ryô va lui montrer sa véritable nature, elle est en réalité un garçon manqué élevé à la dure par son père policier. Elle est nulle en cuisine, repassage, ménage, etc, mais douée en bricolage ou encore en bagarre, a un côté très compétitif (au niveau sportif) et adore les entrainements à la dure.
Un manga vraiment très drôle par la manière dont l'auteure joue des clichés hommes-femmes. Mais plus que les goûts des deux personnages principaux et ce pourquoi ils sont doués ou non, c'est surtout l'inversion des rôles entre eux qui est amusante. Comme lorsque Asuka essaie de faire le courageux en guidant Ryô dans une maison hantée, alors qu'il a très peur, mais que finalement c'est Ryô qui le prend par la main pour le rassurer et le guide à travers la maison, confiante. Ou encore quand un personnage évoque son opinion qu'Asuka est la princesse et que Ryô est le prince charmant venant sauver la princesse. Un autre truc très marrant est le contraste entre leurs comportements, leurs goûts ou leurs paroles et leurs gestuelles ou leurs expressions faciales qui restent parfaitement adéquates à leur appartenances sexuelles. Asuka ne bouge pas et ne s'exprime pas de façon efféminée, mais garde plutôt toujours une posture très virile et toujours un visage impassible (à l'exception de ses iris qui sont toujours pleins d'étoiles quand il voit des trucs mignons) et Ryô a au contraire une gestuelle très mignonne et des expressions faciales très douces. C'est franchement tordant de voir Asuka regarder de manière impassible des peluches, mais avoir des yeux tous pleins d'étoiles pendant qu'il se demande s'il devrait acheter l'une d'elles ou encore de voir Ryô dire d'une manière très mignonne et féminine « Papa, je suis contente de suivre la voie des vraies hommes. J'adore les entraînement à la montagne quand on chasse les ours à mains nues et qu'on médite sous les cascades ou encore courir sur la plage avec des pneus attachés à mes hanches. »
Le niveau de dessin est très bon, bien que classique.
Il y a huit volumes au Japon et la série est encore en cours. Il y a cinq volumes parus en France.
Koukou Debut: par Kazune Kawahara
Haruna Nagashima est une fille qui lors du collège se concentrait uniquement sur le softball, laissant de côté les garçons. Elle décide que lorsqu'elle entrera au lycée, elle se trouvera un petit-ami. Mais voilà, elle ne connaît rien en séduction, ni même simplement à comment être féminine. Elle s'habille même de façon plutôt ridicule. Puis elle rencontre Yô Komiyama, un garçon qui prétend être capable d'apprendre à une femme à être attirante. Mais quand Haruna lui demande de l'aide, il refuse. Ses paroles ne lui étant en réalité par adressées et étant plus une façon de parler. Mais devant son insistance, Yô finit par céder.
Haruna est vraiment totalement à l'ouest pour tout ce qui concerne les rapports hommes-femmes et la séduction. Elle a d'ailleurs une notion du petit-ami assez spéciale, puisque quand elle en aura enfin un, elle pensera que c'est son rôle de petite-amie de le protéger et de le sauver de toutes situations (on dirait qu'elle confond petite-amie et garde-du-corps). Bon, elle a un côté naïf un peu trop prononcé, ce qui la rend parfois agaçante. Mais le fait qu'elle se comporte avec son petit-ami comme le ferait plutôt classiquement le garçon, son côté totalement à l'ouest et sa force de caractère font qu'on lui pardonne. Quant à Yô, je ne l'aimais pas beaucoup au départ, le bishônen de base, hyper-populaire, beau, cool, mais froid, caractériel et n'aimant pas spécialement sa popularité. Mais au fur et à mesure que l'histoire évolue, il devient plus intéressant, puisqu'il montre un côté plus maladroit, timide et attaché à sa « coolitude » (du genre à être vite embarrassé quand il fait quelque chose de pas très « cool »).
Niveau dessin, il est assez bon, sans être magnifique, mais le point fort est surtout que les visages des personnages sont assez différenciés et on n'a pas besoin de la coupe de cheveux pour les différencier...
Treize volumes parus au Japon, série complète. Six volumes parus en France.
Ouran High School Host Club: par Bisco Hatori
Haruhi Fujioka est une fille de famille modeste qui a réussi à entrer dans un lycée d'élites où normalement seuls les plus riches peuvent entrer, mais où elle a pu s'y inscrire grâce à une bourse, en étant la meilleure de sa promotion. Comme elle n'en a pas les moyens, elle a mis l'ancien uniforme de son père, plutôt que celui des filles de ce lycée, elle ne prend pas soin de ses cheveux courts et porte de grosses lunettes, ce qui fait que tout le monde la prend pour un garçon. Comme elle se fiche de ce genre de considérations (son père est travesti), elle ne corrige pas l'erreur et laisse croire aux gens ce qu'ils veulent. Un jour, elle entre par erreur dans la salle du club d'hôtes, un club de riches fait par et pour les riches. Il s'agit d'un club où six beaux garçons distraient les filles du lycée (à l'occasion des rares garçons qui viennent à eux, les membres du club ne refusant personne) en jouant les séducteurs, chacun son style. Haruhi brise un vase à huit millions de yens. Pour rembourser sa dette, les garçons lui disent qu'elle peut travailler dans le club. Quand ils découvrent qu'elle a un beau visage (après lui avoir enlevé ses lunettes), ils décident de faire d'elle un hôte aussi. Par la suite, ils comprennent que c'est une fille, mais gardent cela secret.
Un manga avec des personnages vraiment délirants et une ambiance et des décors exagérément luxueux, avec une caricaturalisation très forte des excès des riches, ce qui contribue à l'humour. Haruhi est un personnage du genre blasé et démotivé pour tout ce qui ne concerne pas les études, mais qui accepte tout de même les fantaisies du club, la plupart du temps avec impassibilité mais quand même régulièrement avec étonnement voire effarement. Bref! Une héroïne assez intéressante pour ma part, juste pour ce côté blasé que je trouve amusant. Quant aux autres membres du clubs, ils sont tous amusants à leur façon. Il y a Tamaki Suô, le prince charmant vaniteux, susceptible et un peu idiot; Kyôya Ôtori, le tyrannique administrateur du club toujours froid et calculateur (de façon comique, s'entend); Kaoru et Hikaru Hitachîn, les jumeaux facétieux et capricieux qui jouent un pseudo-twincest pour réjouir les clientes; Mitsukuni Haninozuka, alias "Honey", l'ainé de l'équipe qui ressemble pourtant à un petit enfant tout mignon, tant par son apparence que par son attitude (il adore les sucreries et se ballade toujours avec une peluche lapin); et celui qui accompagne toujours Honey, Takashi Morinozuka, plutôt du genre taciturne. Bref! Des personnages extrêmement caricaturaux aux personnalités très marquées et qui sont tous attachants.
Niveau dessin, c'est assez classique et au départ, c'est pas forcément fameux, mais l'auteure s'améliore au fur et à mesure.
Il y a treize volumes au Japon et en France. La série est toujours en cours.
Nosatsu Junkie: par Ryôko Fukuyama
Naka Kaburagi est une jeune mannequin de quatorze ans. Le problème est qu'elle a échoué à toutes les auditions qu'elle a passées. En effet, chaque fois qu'elle est stressée, elle prend un air de serial-killer et comme les auditions la stresse... Mais un jour, elle découvre le secret d'un mannequin féminin vedette, la jeune Umi. En effet, cette dernière est en réalité un garçon, Umi Kajiwara qui est dans le même lycée que Naka. Pour la faire taire, Umi propose de partager la vedette avec Naka dans une campagne importante.
Vous connaissez la fille qui dans les shônens passe son temps à frapper le héros et à l'envoyer valdinguer un peu partout, alors qu'en réalité elle est amoureuse de lui? Et bien, rencontrez maintenant le mec qui dans un shôjô passe son temps à frapper l'héroïne et à l'envoyer valdinguer un peu partout, alors qu'en réalité il est amoureux d'elle... Naka a aussi peur d'Umi que Keitarô de Naru... À se demander qui connaît le secret de l'autre... Bref! Les deux personnages sont plutôt barges.
Résumés rapides:
Lovely Complex: L'histoire d'une fille d'1m72 et d'un garçon d'1m56, tous deux complexés par leur taille et surnommés All Hanshin Kyojin, car ils forment un duo comique dans leur lycée bien malgré eux.
Sawako (titre original: Kimi ni Todoke): L'histoire d'une fille qui a un air absolument effrayant, mais qui essaie de toutes ses forces de s'intégrer.
Skip Beat!: L'histoire d'une fille un peu schizo qui tente de se venger de son ex en entrant dans le show-buiz'.
Power!!: L'histoire d'une fille qui se fait passer pour un garçon parce que son père veut qu'elle entre dans l'équipe de basket masculine et qui en plus, se retrouve obligée de partager sa chambre avec un garçon sans qu'il sache qu'elle est une fille.
Otomen: L'histoire d'un garçon qui a des goûts et des occupations considérés comme typiquement féminins et qui tente de cacher cela derrière un masque de virilité. Il tombe amoureux d'une fille qui a au contraire des goûts et des occupations considérés comme typiquement masculins.
Koukou Debut: L'histoire d'une fille pas féminine du tout et nulle en drague, qui demande à un garçon de son lycée de lui apprendre à séduire les hommes.
Ouran High School Host Club: L'histoire d'une fille pauvre, prise pour un garçon, dans une école de riche, qui entre malgré elle dans un club d'hôtes masculins totalement déjanté.
Nosatsu Junkie: L'histoire d'une fille mannequin qui a une tête de serial-killer et d'un garçon mannequin qui se fait passer pour une fille dans son travail.

Après, il y a aussi Eensy-Weensy Monster, Otokomae Beads Club, Beast Master et You're my Girlfriend que je trouve très bons, mais bons, j'ai la flemme de faire d'autres synopsis, surtout que ce sont de manga ne dépassant pas un ou deux volumes.
#210 281
C'est amusant le nombre de mangas, surtout parmi les shojos, qui se basent sur l'apparence monstrueuse des gens :) Je conseille d'ailleurs Angel densetsu à ce sujet, par l'auteur de Claymore (heureusement qu'il n'a pas commencé par Claymore d'ailleurs vu que sa technique de dessin n'était pas bien rodée au début).
#210 282
Hmm, cette liste me fait d'ailleurs penser que les comédies sentimentales sont souvent plus intéressantes quand le perso principal est féminin plutôt que masculin car dans le second cas les situations restent bien souvent plus puériles et surtout le manga a tendance à succomber au syndrome du "harem" si j'ose dire. (toutes les filles aiment à leur façon le héro, genre dans Love Hina par exemple)
Ben sinon une liste de très haute facture avec de quoi largement vous faire travailler les zygomatiques. ^^
J'aurai bien sur pour ma part rajouté Orange Road mais bon, ça c'est uniquement parce que je suis un die hard fan de cette œuvre.
School Rumble peut apparaitre aussi comme un choix intéressant mais l'auteur m'a vraiment déçu avec la fin de son manga et encore plus avec la fin de sa pseudo suite School Rumble Z.
Puis bon, il (elle ?) dessine vraiment comme un sagouin quand même.
Pour finir je dirais que de passer à coté de Lovely Complex serait, pour peu que vous aimiez le genre, extrêmement dommage pour vous.
Je ne me suis pas encore penché vraiment sur le manga, mais connaissant l'anime et en prenant en compte qu'un manga est toujours plus développé que son adaptation télévisuelle ça ne peut qu'être excellent.
#210 285
addams a écrit :Hmm, cette liste me fait d'ailleurs penser que les comédies sentimentales sont souvent plus intéressantes quand le perso principal est féminin plutôt que masculin car dans le second cas les situations restent bien souvent plus puériles et surtout le manga a tendance à succomber au syndrome du "harem" si j'ose dire. (toutes les filles aiment à leur façon le héro, genre dans Love Hina par exemple)
Je dirais qu'il faudrait surtout faire la différence entre shônen/shôjô, plutôt qu'entre héros/héroïne. Otomen, par exemple, qui est un shôjô de type comédie sentimentale dont le héros est un garçon, est très loin de subir l'effet harem. Mais il est vrai que dans le cas d'Otomen, Asuka a un peu pris le rôle de la fille, alors que Ryô a pris le rôle du garçon.
addams a écrit :J'aurai bien sur pour ma part rajouté Orange Road mais bon, ça c'est uniquement parce que je suis un die hard fan de cette œuvre.
C'est vrai que je l'avais oublié celui-là. D'ailleurs, c'est un shônen dont le héros est un garçon et il n'y a pas l'effet harem. Bon, le héros a deux soupirantes, mais c'est le cas pour la plupart des comédies sentimentales. Rien que dans Lovely Complex, Koizumi a deux autres soupirants en dehors d'Ôtani. Sinon, il y a aussi Lamu dans le genre shônen de type comédie sentimentale. Ranma 1/2, par contre, je ne saurais pas trop dire si c'est une comédie sentimentale, car même s'il y a beaucoup de bastons et que l'histoire tourne beaucoup autour des sources maudites, au final l'intrigue tourne plus autour du couple Ranma/Akane que des sources maudites dont on apprend au final pas beaucoup plus qu'au début. Mais bon, il n'y a que Ranma 1/2 qui est frais dans ma tête, Orange Road et Lamu, je les ai vus (lus? je sais même plus), il y a super longtemps. Ah! Maison Ikkoku aussi est un shônen sentimental, je crois (ah! non, après vérification, c'est un seinen, tiens). Mais c'est pas vraiment une comédie, il y a des passages comiques, mais j'ai pas vraiment l'impression que ce soit un gros ressort de l'histoire. Et généralement, les passages comiques tournent autour des pensionnaires qui cassent les pieds et abusent de la gentillesse du héros et c'est plutôt casse-gonades qu'autre chose en ce qui me concerne.
addams a écrit :School Rumble peut apparaitre aussi comme un choix intéressant mais l'auteur m'a vraiment déçu avec la fin de son manga et encore plus avec la fin de sa pseudo suite School Rumble Z.
Ca, par contre, je connais juste de nom. Et si j'ai vu des images, alors je ne les ai pas identifiées comme appartenant à School Rumble.
addams a écrit :Je ne me suis pas encore penché vraiment sur le manga, mais connaissant l'anime et en prenant en compte qu'un manga est toujours plus développé que son adaptation télévisuelle ça ne peut qu'être excellent.
En fait, c'est plus une question d'adaptation que de support. Par exemple, le manga d'Escaflowne est assez mauvais, alors que l'anime est très bien (si on oublie les nez Cyrano de Bergerac). Et justement, à l'origine, Escaflowne, c'est un anime. Après, il y a des adaptations réussies, mais bon, c'est difficile parfois de faire de bonnes transitions. En ce qui concerne Lovely Complex, qui est à l'origine un manga, l'anime est bon, mais le manga reste supérieur.
#210 287
San999 a écrit :
School Rumble peut apparaitre aussi comme un choix intéressant mais l'auteur m'a vraiment déçu avec la fin de son manga et encore plus avec la fin de sa pseudo suite School Rumble Z.
Ca, par contre, je connais juste de nom. Et si j'ai vu des images, alors je ne les ai pas identifiées comme appartenant à School Rumble.
Tu devrais commencer , je suis sur que sa va te plaire :banzai:
#214 503
Donc perso et bien évidemment à part One Piece, je conseillerais les mangas suivants :
Nés pour cogner : Série en 7 volumes, terminée, en gros c’est l’histoire d’un jeune mec qui débarque dans une nouvelle ville suite au déménagement de son père. Dans cette ville chaque année a lieu un tournoi de baston pour élire le Masuraou (en gros le boss de la ville) qui aura ensuite droit à pas mal de privilèges etc.
Le héros possède une petite particularité physique (grosse en fait la particularité) que je vous laisse découvrir.
Un manga classique mais plein d’humour, de combat pas mal foutu et de persos charismatiques. Et la série est courte et terminée, que du bonheur.
Noritaka (roi de la baston) : Même principe, un jeu mec bâti comme une allumette et maladroit s’attire systématiquement des ennuis. Un peu Karaté Kid dans l’entrainement, 18 tomes et là aussi série terminée ^^
Naruto : Le début de la seconde saison partait vraiment en c…. mais là depuis qq tomes ça repart bien, en espérant avoir une vraie fin bientôt.
Sinon je vous conseille une autre série, CE N’EST PAS UN MANGA, mais ne soyez pas sectaire, il s’agit de
WALKING DEAD : C’est un comic book américain qui s’articule autour d’un héro qui sort du Coma à Atlanta dans une ville dévasté par un virus qui transforme les morts en Zombie.
Postulat de départ ultra classique, mais on sort très vite du schéma du héros qui cherchent à survivre en butant du Zombie. Je n’en dis pas plus mais vraiment une très bonne série.,
#215 392
J'ai découvert en scans un manga qui apparemment n'a pas encore sa version française: "Superior" d'Ichtys. Il s'agit d'un heroic fantasy.
Dans cette histoire, les humains et les monstres se détestent cordialement et se font la guerre depuis très longtemps. Les monstres ont l'avantage, car ils ont à leur tête, depuis quelques années, un démon particulièrement puissant qui a décimé la moitié de la population humaine, le Maou. Pour essayer de l'abattre, les humains ont nommé, un Héros qui a pris ce statut suite à diverses épreuves et qui est aussi très puissant (juste au cas où certains se demanderaient, si c'est un héros parodique de pacotille). Cependant, Exa (le Héros, donc) ne veut pas tuer les monstres, car il considère que leur vie aussi doit être protégée. Le seul être qu'il veuille réellement tuer, c'est le Maou. Autrement, il évite de tuer et se contente de neutraliser ses ennemis (monstres ou humains), jugeant que le meurtre amène au meurtre.
Un jour, Exa tombe sur une femme, Sheila, qui est en train de combattre un dragon. Il décide de lui venir aide et la sauve du dragon (sans tuer le dragon, bien sûr). Le problème est qu'en réalité, Sheila est le Maou. (Voilà pourquoi j'utilise le terme japonais plutôt que le français "Roi-Démon", car c'est en réalité une "Reine-Démone" et que je voulais garder la surprise et que de toute façon, personne ne sait qui est le Maou dans le manga ni même si c'est un homme ou une femme.) Vous comprendrez donc qu'en réalité, Sheila, qui est la véritable héroïne de ce manga, n'avait pas vraiment besoin de lui pour se débarrasser du dragon, qu'elle aurait pu éliminer très facilement. Exa ignorant son identité, mais Sheila sachant parfaitement qui il est, celle-ci se fait passer pour un faible monstre et décide de l'accompagner dans sa quête pour tuer le Maou, attendant en réalité la bonne occasion pour tuer Exa.
Cependant, contre toute attente, elle va s'attacher à lui et même tomber amoureuse. Comme il déteste l'idée de tuer, il lui demande de ne tuer personne, monstres ou humains, si elle veut l'accompagner (elle n'a pas pu cacher très longtemps qu'elle était loin d'être faible en réalité, même si elle est aussi loin de lui avoir montré tous ses pouvoirs). Exa finit même par déteindre sur Sheila, puisque celle-ci ne tue même plus derrière son dos et qu'elle s'attache de plus en plus à d'autres personnes (humains, monstres ou métis), allant même jusqu'à protéger des humains gratuitement. Bref! Exa fait ressortir peu à peu la bonté de Sheila.
Bon, vous vous en doutez, si je présente ce manga, c'est qu'il m'a plu. En écrivant, ce petit synopsis, je me suis rendu compte que cela pouvait paraître improbable que quelqu'un comme Sheila, qui a massacré la moitié de l'humanité sans le moindre état-d'âme se mette à protéger tout être vivant et se mette dans une colère noire quand elle voit des massacres. Mais si au cours de la lecture, cela ne m'a pas gêné, c'est bel et bien, parce que c'est bien amené et progressif. Elle se met pas soudainement à pleurer sur une pauvre grand-mère qui se fait attaquer par un ogre, juste après sa rencontre avec Exa. Par ailleurs, elle n'est pas non plus une méchante mwa-ha-ha-ha-je-tue-parce-que-tuer-c'est-trop-cool (encore qu'elle peut parfois le paraître). Il y a une raison derrière tout ça. Non, ce n'est pas non plus, une méchante traumatisée-même-que-ouin-la-larmichette-au-nonoeil. Certes, elle a perdu son pote dragon quand elle était enfant, mais c'est pas non plus le truc le plus tragique qui existe (il est même pas mort sous yeux, elle ne fait que deviner sa mort). Je veux dire, c'est triste, mais ce n'est pas non plus présenté comme LE truc qui rendrait fou n'importe qui. C'est juste un déclencheur. Car on peut dire que Sheila a simplement la même mentalité que la plupart des gens de ce monde: Elle veut éliminer l'autre camp, pour que le sien puisse vivre en paix. La plupart des humains veulent éradiquer les monstres et en tuent dès qu'ils le peuvent et les monstres le leur rendent bien. La seule différence est que Sheila a le pouvoir de le faire. En fait, elle est plus simplement la représentante de la mentalité générale du monde dans lequel ils vivent. Alors qu'Exa représente plus l'idéal de paix et de volonté de réunir tout le monde que très peu de gens partagent.
En tout cas, j'aime la façon dont les personnages sont développés. Le seul reproche que je ferais, est que Sheila tombe un peu trop rapidement amoureuse d'Exa. C'est la seule chose que j'ai trouvé assez peu crédible. Les relations conflictuelles entre humains et monstres et ce qui y est sous-jacent est également intéressant. Pour ce qui est de l'intrigue, on ne peut par contre pas dire que cela soit très mystérieux. Pour l'instant, j'ai l'impression qu'à part l'origine de la haine entre humains et monstres, on sait à peu près tout de ce monde. Du coup, la seule chose qui m'intrigue vraiment, c'est comment cela va se finir pour Sheila. Car certes, elle acquière de plus en plus de bonté, mais elle reste consciente qu'un jour ou l'autre, Exa découvrira la vérité et qu'ils devront alors s'affronter et que l'un tuera l'autre (d'ailleurs, pour l'instant, elle pense encore que c'est elle qui le tuera). D'un côté, je vois mal ce manga se finir mal, mais d'un autre, je ne vois vraiment pas comment Exa pourrait faire "non, mais c'est pas grave, je te pardonne, tu t'es racheté une conduite", alors que non seulement, elle a massacré la moitié de l'humanité, mais elle le faisait de son plein-gré et sans le moindre état-d'âme. Elle a même détruit le village d'origine d'Exa quand il était enfant, tuant ses parents et tous ceux qu'il connaissait (il est le seul survivant).
Euh... Bon, là, j'ai été suffisamment long... Je vous conseille ce manga donc. Cherchez les scans, vu qu'il n'y a à l'heure actuelle pas d'édition française, à ma connaissance.
#215 407
Hmm faudra voir ça de plus près...
Par contre pour ton histoire de j'ai mis Maou et pas roi des démons pour vous laisser la surprise, en même temps reine des démons ça se dit Maou aussi en japonais aussi ? (j'aurais dit un truc du genre "Majou"
#215 411
Yep! "Ou", c'est "souverain royal" de façon générale (même si c'est vrai qu'il peut aussi vouloir dire "roi";). Et s'il fallait féminiser le truc, ce serait plutôt Majoou. (Tu as oublié un o.)
#215 416
T'aurais pues dire aussi "Seigneurs de Démons" vue que c'est neutre :banzai:
#215 420
Ouais, enfin, c'est bon tout le monde a compris.
#219 136
Je tiens à rappeler que le 4 novembre sort chez Pika : Fate Stay Night
Un indispensable pour la culture générale Otaku...
#219 151
Je viens d'acheter les deux premiers volumes de Superior! \\o/ Je les lirais une fois à la maison, car là, je suis à la bibliothèque. (Je sais, OSEF de ma life. Bref! Si vous voulez bien m'excusez, je retourne à mes études.)
#219 152
Des études de quoi?
#219 159
yo a écrit :Des études de quoi?
De façon générale, des études d'anthropologie. Et là, plus précisément, je bosse pour mon dossier sur la construction de la masculinité pour mon séminaire de théories féministes.
#219 171
San999 a écrit :Des études de quoi?
De façon générale, des études d'anthropologie. Et là, plus précisément, je bosse pour mon dossier sur la construction de la masculinité pour mon séminaire de théories féministes. Je sais pas si t'es sérieux ou si tu te moques de nous.
Mais :trescontent:
#219 219
San999 a écrit :Des études de quoi?
De façon générale, des études d'anthropologie. Et là, plus précisément, je bosse pour mon dossier sur la construction de la masculinité pour mon séminaire de théories féministes.
je peux venir? :trescontent:
#219 235
psykoli a écrit :Des études de quoi?
De façon générale, des études d'anthropologie. Et là, plus précisément, je bosse pour mon dossier sur la construction de la masculinité pour mon séminaire de théories féministes. je peux venir? :trescontent: Ben, écoute, si t'as envie de te déplacer jusqu'à Lausanne, hein, c'est pas moi qui t'en empêcherai. :content:
#219 236
Si ça se trouve les fosses de l'enfer sont à lausanne...
#219 249
yo a écrit :Si ça se trouve les fosses de l'enfer sont à lausanne...

c'est toi la Lausanne